
Nous partons ce matin relativement tot pour arriver, quelques 3 heures de route particulierement difficile plus tard, a Iruya. La route a ete difficile, certes, avec son ascension a 4000 m sur une piste de grosses pierres puis une grande descente, mais surtout pour la voiture. Mine de rien, c'est solide ces petites bagnoles... Mais passons !
Le fait d'aller lentement permet d'admirer le paysage. Et il vaut vraiment le detour. Toute la descente de 4000 m jusqu'au village a 2700 m s'ouvre sur une vaste vallee.
Comme de coutume, il n'y pas grand monde sur la route, et nous coirsons malgre tout quelques ames dans les villages ou au milieu des chevres, des lamas et des anes... Encore une fois, nou traversons des paysages aux couleurs changeantes. Au loin, des montagnes molles lorsque nous sommes accroches au rouge d'une autre. Soudain, au sortir d'un virage, de l'autre cote de la vallee apparaissent les dents immenses de la montagne qui se plantent dans le rio qui court au fond de la vallee...
Et partout, de vastes etendues de pas grand chose, sinon des pierres... C'est au mileu de ce paysage fabuleux et desertique que nous progressons lentement jusqu'a atteindre Iruya.
Le village, accroche a son bout de montagne est difficile d'acces. Nous nous promenons dans ses petites rues pentues jusqu'a gravir son sommet, et admirer, depuis le calvaire y sis, un panorama embrassant toute la vallee. Nous sommes bien et restons un moment la, silencieux, avant de redescendre pour un dejeuner au mileu de ce village, perdu au fond de sa vallee...
Le chemin de retour, tout aussi difficile, reste tout autant magnifique. Et nous restons sur notre nuage bien apres notre retour a l'hotel...
La soiree sera beaucoup plus animee. Apres avoir appele Sergio, un des 4 Argentins rencontres a San Antonio, nous nous retrouvons tous sur la place centrale avant de partir diner tous ensemble. La soiree est animee des discussions qui se croisent et evoluent jusqu'a mieux se connaitre. Ils finissent par nous inviter a les voir a Rosario, quand nous aurons fini notre visite de l'Argentine...
Des rencontres comme celles-la changent la physionomie d'un voyage et l'illuminent de chaleur humaine. J'en redemande !
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