
Ce matin, je me lève à 5 heures du matin pour m’échapper vers le Fuji San et essayer de le gravir. Après tout, le sommet « n’est qu’à » 3776 mètres… Bref, je pars et affronte un trajet un peu long. Je crois que je n’ai pas fait le meilleur choix en voulant prendre le train. Je mets 3 bonnes heures à arriver au départ de la promenade. J’aurais mieux fait de prendre un bus. Il se trouve que l’ascension du Fuji San est maintenant hors saison… depuis fin août… mais qui ne tente rien n’a rien. L’ascension du Fuji San comporte 10 stations, et le départ de la promenade que j’ai choisie s’effectue à la 5 ème station, soit à 2035 mètres d’altitude. Normalement, il faut ensuite 4 heures de marche pour rallier le sommet, plus 1 heure pour en faire le tour, et 2 heures pour redescendre. C’était un peu juste à la base, mais ça pouvait bien tenir dans une journée, si courte fût-elle. Mais, forcément, en commençant la balade à 10h30, ça devient compliqué. Et quand on m’annonce que le dernier bus repart à 13 heures… je jette l’éponge sur le sommet. Et je pars pour une simple balade, même si le temps est très couvert… En fin de compte, je serai quand même monté jusqu’à la 7 ème station. Ainsi, à 2700 mètres (c’est un peu plus haut que le mont Joly), j’ai pu me rendre compte qu’il commençait à neiger. Et je suis redescndu très vite pour ne pas rater mon bus… Dommage pour le temps car le paysage est quand même très beau. Et une petite randonnée le dimanche matin, ça fait toujours du bien. Le retour, toujours en train, a été plus long encore que l’aller. Note pour la prochaine fois : prendre le bus, et se faire une nuit sur le Fuji San. Et, pour couronner le tout, il s’est mis à pleuvoir quand j’arrivais à l’appartement. Triste soirée, car la pluie n’a pas cessé… Malgré tout, je garde un bon souvenir de cette journée. Elle m’a permis de faire un repérage pour la prochaine fois que je viendrai, faire l’ascension en entier, et m’a à nouveau aéré les poumons et la tête. Demain, je pars à Kyoto ! |